| L’éducation nationale ou le ministère « fantôme » d’Haiti
En Haiti, on ne peut parler d’un système éducatif qui accomplirait son devoir public, répondant à la satisfaction du pays : Former les jeunes et leur permettre d’accéder à une profession.
Bien au contraire, le réseau scolaire est multiple et complexe. Une grosse machinerie à exclusion sociale ; Beaucoup de ces écoles appartiennent à un secteur dit « informel», elles ne sont régies pour la plus part par aucune loi. Tout le monde ou presque peut s’improviser « professeur » des écoles. Comme matériel pédagogique ? l’abécédaire, un arbre ombrager fera office de toit, quelques bancs, un morceau de planche en guise de tableau…
Parallèlement à ces écoles anarchiques, existent les secteurs privés : religieuses ou laïques dont la durée de vie va dépendre des moyens financiers et de la qualité de leurs services.
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